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Témoignages

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Jo CHAPPE     21 Juillet 2010 14:47 | Marseille 05
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LE TRIO KALAKAN
Ce vendredi 16 juillet, le Med’s a reçu la visite d’un trio d’hommes pas comme les autres : des Basques à la voix puissante des montagnes pyrénéennes.
Après un frugal repas froid, mais savoureux, concocté par Tess la Magicienne et servi dans la grande salle basse où nul n’est besoin de climatisation, tous les convives sont passés dans la petite salle de concert en sous-sol.
Ces personnages hauts en couleur (quoique de noir vêtus) ont fait résonner la voute du petit auditorium de leurs prestations vocales magnifiques et de percussions originales et méconnues jusqu’à ce jour de tout l’auditoire.
Il s’agit par exemple de grosses poutres en bois d’essences diverses sur lesquelles ils tapent, selon un rythme de plus en plus endiablé, à l’aide de pilons à longs manches, la « txalaparta » : c’est de cette façon que l’on broyait les pommes à cidre dans un passé encore tout proche. Nous avons aussi apprécié les sonorités d’une sorte de harpe miniature à cordes multiples sur lesquelles on frappe avec le plat de la main, ce qui produit un « doum-doum », d’où le nom donné à cet instrument ! … Plus familier en Provence, il y avait le fifre, ou plutôt deux fifres, mis en bouche ensemble et joués à deux mains par le même instrumentiste ; ce dernier a également pratiqué un petit instrument à soufflet donnant un son proche de celui d’un accordéon qui produirait toujours le même accord lorsqu’on le frappe. Tout cela, bien sûr, remplacé par intermittences par des percussions classiques : grosse caisse, tambour et caisse claire.
Leurs chants gutturaux emplissaient cet espace et ils n’ont pas hésité à faire participer les auditeurs en fond sonore sur deux tons en bouche fermée, ce qui complétait agréablement l’écoute.
Nous avons ainsi passé une très agréable soirée qui s’est terminée, après retour dans la grande salle, par quelques interventions des spectateurs restants, toujours en chansons.
Qu’il nous soit permis de souhaiter qu’après sa tournée internationale le trio « KALAKAN » revienne de nouveau se produire au Med’s.

Corinne     19 Juillet 2010 13:02 |
Ma première visite au Med's ne sombrera pas dans l'oubli, en effet je ne me suis non pas laissée emporter par la foule mais pas ses merveilleuses artistes qui m'ont littéralement charmé.
Commençons par cette belle jeune fille 'graine de star' nommé Dalhia de l'humour du charisme de la sensibilité et du talent à perte de vue, dans un répertoire différend la merveilleuse, radieuse Arménuhi dont la divine voix vous émeut et vous emporte dans un havre de bien-etre intérieur, malgré sa fatigue, Arménuhi m'a envouté alors je me demande qu'en est-il lorsque cette charmante est en pleine possessions de ses cordes vocales?
Il me reste à féliciter Nadine dont la prestation fut remarquable.
Enfin notre hotesse, douce voix au sourire enchanteur qui laisse sans contexte des traces...Merci Tess!
Merci pour cette belle soirée passé en votre compagnie aussi bien vous les adeptes du Med's qu'aux artistes mémorables.
Il es clair que mon manège à moi durant cette délicieuse soirée c'était bien "Vous"...!
Corinne.

ANNE SANTELLI     20 Juin 2010 22:27 | Marseille
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http://www.annesantelli.book.fr
merci à Jo Chappe pour son article élogieux sur ma prestation du 21 mai 2010, la conférence concert sur le Jazz, lors de laquelle j'ai chanté accompagnée par Pascal Versini.
Jo, si vous le voulez bien, merci d'aller sur le livre d'or de mon site... et d'y laisser de nouveau vos impressions;-)
merci, je suis très touchée par votre article, je garde moi aussi un excellent souvenir de cette soirée.
Un bisou pour Tess!!
Anne SANTELLI

Jo CHAPPE     08 Juin 2010 20:17 |
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diapason1217
HUGUETTE ET LA MÉDITERRANÉE
OU « LA FEMME QUI AVAIT UN PINCEAU À LA PLACE DE LA LANGUE … »

Ce petit bout de femme a en effet le don de projeter ses paroles sur l’écran aux multiples couleurs qui tapisse notre cerveau : elle ne parle pas avec des mots, mais avec des images ! On peut l’écouter sans difficultés les yeux fermés, puisque le film de ses paroles se déroule en nous-mêmes … au risque de nous éblouir !
Partant des rues étroites de la Sicile de ses aïeux dont parfois émane une austère grisaille, mais qui s’épanouit vite en une symphonie de couleurs et de chants, elle nous emmène de l’autre côté de la Grande Bleue, sur cette terre brulante de Tunisie, où la couleur vivifiante du feu attise les esprits et leur permet de visualiser tour à tour la blancheur de la Casbah ; les myriades de reflets filtrés dans les méandres des Souks ; les couleurs vives des teinturiers ; celles plus discrètes des marchands de tapis ou de poufs ; sans oublier les éclairs d’or ou d’argent des ciseleurs de plateaux.
Et c’est à travers tout cela que la petite Huguette a grandi : les bancs de l’École (quand il y en avait) ; la rue et les brassages de racines qui ont donné naissance à des arbres nouveaux, inconnus auparavant. Je ne vais pas rapporter ici les détails relatifs à sa vie de famille et à son adolescence : elle l’a tellement bien fait elle-même.
Mais là, tout ne pouvant pas rester idyllique (si l’on peut dire), est arrivé un moment où le pays qui l’avait accueillie avec sa famille n’a plus voulu d’elle ni des siens, ni de leurs amis … et ils ont du de nouveau traverser cette belle Méditerranée pour se retrouver à Marseille, ville d’accueil par excellence.
C’est cet exode qui lui a finalement permis de revivre … et qui nous a permis, à nous, d’apprécier à leur juste valeur ses récits imagés et ô combien vivants.

… Et pour donner encore plus de vie à la fin du récit : la grande Nadine, la moyenne Dahlia et la petite Théla, s’étant jointes à la narratrice, nous ont régalé les yeux et les oreilles de leurs facéties enfantines sentant bon le sable chaud, accompagnées délicatement par le guitariste Izga !
Il va de soi qu’après tout cela, nos estomacs nous rappelant à l’ordre, Tess la Magicienne nous avait préparé de quoi les calmer et, à table entre les plats, le Trio de choc s’en est donné à-cœur-joie pour affirmer encore plus la gaieté qu’elles avaient déclenchée … devant une Huguette hilare !

Bonne route Huguette.

Jo CHAPPE     28 Mai 2010 16:03 |
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LE JAZZ DANS TOUS SES ÉTATS …

La soirée du vendredi 21 mai a été (comme d’habitude) sensationnelle.
En première partie, la chanteuse Anne SANTELLI nous a brossé un historique du Jazz, depuis sa naissance dans le Sud jusqu’à aujourd’hui, passant par toutes ses formes successives, en illustrant son propos de nombreux extraits chantés, accompagnée au piano-synthétiseur par un virtuose inouï, Pascal VERSINI !
Il ne s’agissait pas, comme annoncé, d’une simple conférence ; mais d’un panégyrique flamboyant, chaque époque s’appuyant, non seulement sur une citation musicale, mais aussi sur les noms d’une multitude de jazzmen que chacun reconnaissait au passage.
Ensuite le repas a été servi (copieusement), tout le monde (y compris les deux vedettes) ayant pris place à de longues tables conviviales.
Puis nous sommes tous redescendus dans la salle et avons eu droit à un récital extraordinaire de plus d’une heure, durant laquelle le dessert nous a été servi. Là, chacun, installé à sa convenance sur les différents sièges disposés en demi-cercle, a pu apprécier le duo de très haut niveau : nous avons été charmés par un répertoire prestigieux au long duquel de nombreux applaudissements ont souligné chaque séquence d’improvisation.
Et (mais vous le saviez déjà) nous devons tout ça à Tess qui a un don pour dénicher les oiseaux rares.
… Puis, tout le monde s’en est allé à minuit pile, avec en tête l’écho des chants (tous judicieusement choisis) et de la fantastique prestation du pianiste.

Jo CHAPPE     19 Mai 2010 10:13 |
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UNE APPARITION INOUBLIABLE …

Ce samedi 8 mai 2010, après un copieux repas concocté par Tess la Magicienne, j‘ai (une fois de plus) assisté à un spectacle tout à fait exceptionnel et inaccoutumé : la chorégraphie aérienne, toute en finesse, que nous a offerte Marie-Hélène DESMARIS sur un décor sonore de la regrettée chanteuse Barbara !
Le nouveau fond de scène du Med’s, mis en valeur par un éclairage changeant au gré des mouvements de la vedette, a été la (bonne) surprise de la soirée.
Les évolutions, calculées ou improvisées, nous emportaient au-dessus des nues dans des glissements subtils, entrecoupés parfois de brèves saccades soulignant au passage une phrase plus dure.
Ce magnifique spectacle, qui s’est déroulé de bout en bout dans un silence respectueux et admiratif, nous a charmés durant plus d’une heure et, lorsqu’il est arrivé à son terme, la très, très nombreuse assistance s’est soudainement manifestée par des applaudissements sonores et prolongés.
Bravo Marie-Hélène pour cet exploit et reviens vite nous envouter à nouveau !

Philippe B.     11 Mai 2010 11:44 |
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De Achrafieh à la Mar Jacques c'est un peu loin mais l'accueil plus que chaleureux, l'atmosphère si sympathique, les plats savoureux et la qualité du spectacle rivalisant avec le café Gemayseh valent bien le déplacement.

Sans oublier Tess dont la beauté illumine, tel un soleil du mois d'août, l'ensemble. Sans la connaitre croisant son regard il m'a semble l'avoir toujours connue et j'ai compris que j'aimerai cet endroit. J'avais entendu dire que le Kabyles avaient la poésie dans le sang je le crois maintenant.

Merci de m'avoir invité ...I shall return

Philippe

Fanchette & Etienne     11 Mai 2010 08:55 |
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Je viens vous faire partager mon récent coup de cœur.
Depuis que j'ai fait la connaissance de Tess, je vais de rencontre en rencontre.
Mais qui donc est Tess ?
Tess est une délicieuse jeune femme qui a crée dans un ancien gymnase rénové, un lieu unique à Marseille : Le MED's.
Ce lieu étonnant, elle l'a voulu ouvert à tous. L'amitié y circule en toute liberté. Lieu de grâce et d'émotion, lieu où l'art culinaire et la culture se mélangent. C'est là que des artistes de haut niveau se produisent pour notre plus grand bonheur.
Avec mon groupe, nous étions récemment une trentaine à venir écouter la voix magique de Dahlia interprétant PIAF d'une manière magistrale ; cela restera pour nous un inoubliable souvenir.
Merci Tess, pour ce bonheur que tu distribues à profusion et si généreusement.
Je n'oublierai pas Théla, poétesse, tendre et sensible qui contribue si efficacement au climat bénéfique du Med's.

Fanchette

Je désire ajouter quelques mots au sujet de Dahlia : je n'avais jamais compris l'admiration que suscitait Piaf, c'est en écoutant Dahlia que j'ai compris ; il m'a fallu attendre bien longtemps.

Etienne

ANNE SANTELLI     01 Mai 2010 22:13 | Marseille
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Tess est une femme avertie. Et une femme avertie en vaut deux. Mais Tess en vaut bien plus que deux car je pense deviner qu'elle possède une baguette magique : elle cuisine merveilleusement bien; elle choisit les artistes avec lesquels elle travaille en allant chercher au plus profond de leur âme ce qu'elle va aimer partager avec eux. Enin, Tess a à coeur de faire du Med's un véritable lieu de culture, dans lequel on joue de la musique et où l'on expose certes; mais surtout, Tess envisage ses programmations en les faisant s'inscrire dans une transversalité de compétences (musiciens, plasticiens, conférenciers, et autres acteurs se croisent et oeuvrent au Med's), et dans une continuité intellectuelle, autour de thématiques choisies. Tess sait ce qu'elle veut et ce qu'elle ne veut pas. En bref, une femme intellectuelle, comme j'aimerais en croiser plus souvent. Le Med's, un lieu unique à Marseille...

Anne SAntelli, chanteuse de Jazz&Bossa Nova; pianiste classique; conférences-concerts Jazz; écriture de paroles et de textes sur des oeuvres de plasticiens et photographes...

Gérard B.     12 Avril 2010 12:19 |
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Théla et Gino au Med’s

Lors de ses adieux à la scène fin 1978, The Band, groupe nord-américain, avait invité un certain nombre d’amis illustres, notamment Bob Dylan et la grande chanteuse de folk et de jazz, Joni Mitchell, à venir le rejoindre sur scène. Joni avait alors interprété l’un de ses plus beaux morceaux, Coyote.

La caméra de Martin Scorsese restitue l’intégralité de ce concert unique et s’attarde avec une émotion infinie sur Rick Danko, le bassiste du Band, qui se colle parfois presque à Joni, suit de ses yeux gourmands tous les gestes de la chanteuse pour mieux deviner chacun de ses désirs, l’envelopper dans ses arpèges, et donner de la densité au rythme subtil de la chanson.

Je ne peux m’empêcher de penser à cette séquence d’anthologie dimanche dernier lors du passage de Théla et de Gino au Med’s, rue Saint-Jacques.
Théla, poétesse, a choisi de dire ou de chanter trois de ses poèmes : l’Olivier, Coucher du soleil et Identité. Pour ce faire, elle est accompagnée de Gino, excellent contrebassiste, qui lui offre deux écrins pour donner la pleine mesure de son talent : tantôt une contrebasse donc, avec ou sans archet, pour souligner la gravité des poèmes, tantôt une guitare sèche pour accompagner la voix chaude et aérienne de Théla semblable aux eaux claires et puissantes des torrents de Kabylie.

Ces deux-là se sont rencontrés pour la première fois deux heures à peine avant le début du spectacle. Tess avait jugé qu’ils étaient faits pour s’entendre. Assurément, le courant passe, comme on dit. Gino et Théla nous donnent un spectacle emprunt d’une fraîcheur, voire d’une innocence que seule l’improvisation peut parfois offrir. L’acoustique du Med’s est excellente, mais la voix de Théla est parfois partiellement couverte par les accents forts de la contrebasse. Qu’à cela ne tienne : Gino s’éloigne de Théla et se tourne même vers le mur pour diminuer l’intensité du son de l’instrument..

Rick Danko s’était approché de Joni Mitchell pour mieux l’envelopper. Gino, lui, s’éloigne de la chanteuse et s’efface presque pour mieux la servir. La démarche diffère radicalement mais la même générosité triomphe.
C’est beaucoup mieux ainsi. Pourtant, une spectatrice ne veut pas qu’un seul mot lui échappe. Alors, Théla, surmontant sa terrible timidité, s’approche de celle-ci et vient réciter le poème rien que pour elle. C’est souvent ça le Med’s : se produire devant un public mais s’adresser avec chaleur à chacun ou chacune d’entre nous.


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