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Témoignages

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Jo CHAPPE     22 Février 2010 16:01 |
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PAROLES ET MUSIQUE

PAROLES
Cette soirée du samedi 20 Février 2010 a été (comme toutes les soirées programmées au Med’s) un enrichissement intellectuel et artistique indéniable.
N’oublions pas l’enrichissement plus corporel du plateau-repas, servi entre les deux parties, bien agencé pour ne pas alourdir nos neurones.
C’est donc, dans un premier temps, que l’écrivain-philosophe Pia PETERSEN d’origine danoise, nous a commenté le parcours qu’elle s’est tracé dès l’âge de 4 ans … ! déjà décidée à devenir auteur français, mais n’ayant à ce moment-là aucune notion de notre belle langue, puisqu’elle a été emmenée par ses parents dans leur non moins beau pays nordique.
Nonobstant, son idée ne l’a pas quittée et a grandi avec elle jusqu’au moment où, jeune adolescente, elle est redescendue vers cette France qui l’attirait inexorablement.
Là, elle ne s’est pas contentée d’apprendre à parler et à penser en français, puisqu’elle a réussi à se faire admettre à la Sorbonne, pour en ressortir capable d’écrire des romans et autres ouvrages philosophiques !
Elle nous a ainsi éclairés sur ses écrits, répondant sans aucune gêne aux nombreuses questions d’une assistance captivée par son savoir et tout ouïes, lorsque pour conclure son propos, elle a lu quelques pages d’un de ses ouvrages.
… a suivi la cérémonie des dédicaces, qui a comblé tous les acquéreurs de ses divers volumes mis à disposition.
Pia PETERSEN est une femme remarquable dont nous avons eu grand plaisir à faire connaissance : on se laisse volontiers pénétrer et charmer par son regard intense.

MUSIQUE
À la fin du repas, tous les convives ont rejoint le petit salon qui surplombe la grande salle et se sont disposés sur les chaises face à la petite installation de la chanteuse de Jazz Lydie BELMONTE, qui nous attendait auprès de sa table de mixage/lecteur de CD d’accompagnement.
Cette sympathique sirène, à la voix chaude de mezzo-soprano, nous a emportés sur les vagues de mélodies des années 50 à nos jours, passant avec aisance du Blues au Jazz pur, de Louis ARMSTRONG à NAT KING COLE, d’Ella FITZGERALD à Frank SINATRA, d’Henri SALVADOR à Léo FERRÉ, de Charles TRENET à Charles AZNAVOUR, etc., etc. …
Bien entendu, au gré des rythmes, les couples n’ont pas tardé à se former et la danse est venue se joindre à la mélodie … pour la plus grande joie des uns et des autres.
De même que deux chanteuses improvisées se sont essayées au micro, sous l’œil bienveillant de l’artiste.
Bref : nous avons eu là une soirée culturelle de haut niveau, comme seule Tess la Magicienne sait nous les offrir.

Gérard B.     11 Février 2010 09:02 |
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Commentaire sur la soirée Flamenca du 6 février 2010 :

Un chanteur, un danseur et un guitariste de flamenco réunis au Med’s. Il faut aimer le flamenco, me direz-vous. Non, il faut aimer la musique tout simplement et se laisser guider par l’émotion d’un spectacle lumineux.

Le chanteur ? Il semble d’abord écrasé par la scène et les attentes des quelques dizaines de spectateurs. Il est petit mais choisit de s’asseoir au fond de la scène improvisée, ce qui ne le grandit pas forcément. Pourtant quand il se met à chanter, c’est l’incarnation du peuple gitan et andalou que nous accueillons avec surprise et gourmandise. Le guitariste, élégant et précis, l’accompagne avec efficacité et discrétion. Le danseur, grand corps déployé, par les frappes du pied, le rythme et les bras ondulants est d’une délicate et pourtant féroce sensualité. Mêlant avec bonheur rage et grâce, il semble donner son corps en pâture, change de costume, jette le gilet, se débarrasse de la cravate, ouvre son col et son âme à tous les soleils.

Mais où Tess a-t-elle pu dégoter de tels talents ?
A-t-elle parcouru les routes plombées par le soleil d’Andalousie ? A-t-elle filé jusqu’à Cadix ? Ou bien, plus modestement, ses pas l’ont-ils portée jusqu’aux confins des Saintes-Maries de la Mer?
Une fois le spectacle terminé, les artistes viennent bien sûr à la rencontre des spectateurs. Il y a là El Tchoune, le chanteur (Tchoune pour Pitchoun car il n’est vraiment pas grand), José, le danseur, et Didier, le guitariste. José a de la famille en Espagne, mais dans les Asturies, là ou le flamenco ne fait pas recette. Didier, lui, n’a aucune origine espagnole. Certes, El Tchoune a du sang gitan dans les veines, mais nos trois artistes sont des gars d’ici, Aix ou Marignane, et nul accent espagnol ne vient ajouter une pointe d’exotisme à leurs propos. Oui, ils sont tout bonnement du coin mais lorsqu’ils se produisent sur scène, c’est l’Andalousie généreuse et triomphante qui occupe soudain l’espace du Med’s.

Gérard B.     02 Février 2010 15:56 |
Commentaire sur la soirée "DAHLIA chante PIAF au Med's" du 30 janvier 2010 :

Elle en a bien sûr, dirait-on, la voix, ce timbre pourtant inimitable mais mille fois copié avec plus ou moins de bonheur. Elle en a aussi la silhouette, quoique un peu plus grande. Certains gestes nous troublent tant ils sont à l’image de la grande inspiratrice de ce spectacle deux fois donné au Med’s.
Mais ce qui nous bouleverse chez Dahlia, c’est avant tout sa sincérité. C’est en cela qu’elle nous semble si proche de son modèle. Et lorsque sincérité rime avec talent, l’interprète se dissocie de son modèle pour nous offrir une soirée personnelle et originale.
En effet, les applaudissements nourris ne saluaient point hier une copie parfaite de Piaf ou une simple soirée nostalgie. Les amis du Med’s avaient le sentiment d’assister à l’envol d’une artiste à part entière, d’un bout de femme capable d’occuper avec puissance et conviction l’ensemble de l’espace que lui offre le lieu : tantôt au balcon, tantôt même dans les coulisses, ou encore essuyant les tables ou les verres au fond du café, elle était bel et bien actrice. Quant à Serge qui, de sa belle voix de baryton, lui donnait parfois la réplique, il a fait un Milord pathétique et aviné, mais sauvé par la grâce, avant de nous interpréter les Feuilles mortes.
Merci Dahlia pour ce spectacle de haut vol. Et reviens vite nous voir !

François-Xavier DG     31 Décembre 2009 19:19 |
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Il était 22h, je sortais du cinéma avec ma fille, nous ne savions pas où nous substanter et tout à coup, je me suis souvenu que peu de temps auparavant, mon ami Karim m'avait vanté son restaurant.
Qu'à cela ne tienne, je fonce au Med's ; et là, franchement bluffé, accueil chaleureux, cadre agréable, punch pour chauffer les papilles, causette et présentation de la propriétaire charmante et délicieuse, tout comme la cuisine quelle nous a préparé ; tout contribuait au bonheur d'une soirée réussie.
Cerise sur le gâteau, quelques clients s'adonnaient à leur plaisir préféré, la chansonnette et la musique, il n'en fallait pas plus pour cette soirée se transforme en pur bonheur.
Merci à tous et longue vie à votre restaurant qui sent si bon la méditerranée et que le bouche à oreille vous porte aussi bonheur..

Jean-Pierre     14 Décembre 2009 15:08 |
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12, rue St Jacques, vous connaissez ? Quel dommage unilatéral. Point d'inquiétude pour vous, car si vous le souhaitez, et seulement si votre volonté vous guide vraiment, le mal n'est point incurable.
Vous exprimez un tantinet d'intérêt pour le beau, simple, subjectif, pour l'art d'exprimer vos ressentis par le pinceau, la plume, l'argile, par la portée des notes,par votre cœur, par votre âme, alors n'hésitez plus, et laissez-vous guider par le bonheur d'aimer sans retenue et de laisser jouir votre sensibilité face à la création de l'artiste.

Vous vivrez alors un grand moment d'une existence qui mérite d'être vécue et partagée.

Merci de tout cœur, Tess, pour ton accueil, et si tu le permets, ensemble, et avec celles et ceux qui mettront leur passion au service du Beau, nous ferons, sous ton autorité passionnée, de ce lieu, de ton domaine, un site non seulement magique, mais à terme mythique, que jamais, je dis bien jamais , Marseille n'a eu.

Manu C.     19 Octobre 2009 17:05 |
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Ce soir, je vais vous parler d'un grand moment... un moment de gastronomie et d'éveil des sens....
ça commence par une bouchée de riz parfumée aux herbes du Sud de la Méditerranée...
une bouchée qui vous emplit et vous fait pencher la tête en arrière....
ça se poursuit par un morceau de poulet enrobé de sauce à l'huile d'olive kabyle.... un morceau de viande fondant...
un poulet si bon et si bien cuit, si fondant qu'on dirait du lapin.... lol .....
des petits champignons grisonnants accompagnent le lit de riz sur lequel sont jetées ça et là de délicieuses olives de là-bas....
Et là vous vous régalez. Et vous n'en croyez pas vos papilles.... Vous vous dites que vous venez de découvrir un nouvel univers, un nouveau plaisir.....
et là vous êtes heureux, vous mangez tout, et vous léchez votre assiette ! :) )

Le tajine de Tess n'est pas le tajine de tout le monde, c'est the ultimate tajine !!!! :) )"

Manu :)

Gérard     18 Octobre 2009 16:27 |
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Une fin d’après-midi de juillet rue Saint-Jacques.
Des motos malencontreusement garées sur un trottoir déjà étroit n’empêchent pas quelques personnes de se frayer un chemin jusqu’au numéro 12. Ce sont des musiciens mais l’entrée est libre. Ils quittent la chaleur accablante du centre-ville pour pénétrer dans un lieu dont l’entrée ne paye pas de mine.
Une fois la porte fermée, l’air soudain est plus frais. Pourtant aucun bruit de climatiseur. La fraîcheur est douce, naturelle. Le lieu semble taillé dans la grotte. Quelques tables devant nous. On pourrait s’asseoir et dîner car déjà Tess, maîtresse de ce restaurant et lieu de rencontres culturelles, apporte la touche finale aux plats méditerranéens dont elle va nous régaler pour une somme dérisoire. Mais nos pas nous portent un peu plus loin jusqu’à un grand balcon dominant une immense salle ornée de magnifiques et surprenants bas-reliefs de type gréco-romain ! Tess nous invite à visiter une autre salle encore, plus modeste mais, elle aussi, à l’acoustique irréprochable.
Pendant ce temps-là, Yves a déjà réglé l’ampli. Nous prenons maintenant place dans la grande salle. La sangria est très fruitée, les mets du pourtour méditerranéen sont absolument délicieux. Tess est partout, nous présentant les uns aux autres avec gentillesse et simplicité et nous encourageant à déguster ses nombreuses spécialités. Yves, à la guitare, accompagne Lucie et Michael, violonistes accomplis. Son toucher est subtil et délicat alors qu’il connaît à peine certains des thèmes interprétés par nos deux flamboyants violonistes : le son des archers est fulgurant, il envahit le lieu qui devient subitement, tant l’interprétation et l’acoustique sont remarquables, une grande salle de concert ouverte à une poignée d’invités privilégiés. C’est au tour de Nadine, chanteuse lyrique, de se lever et de créer sans effort apparent un instant de magie. Nous sommes sous le charme et avons le sentiment de vivre un moment extraordinaire. Il y aura aussi Hamid, chanteur et musicien kabyle, et son chant subtil et pénétrant. On n’attendait plus Assy, et pourtant elle se lève pour nous interpréter Summertime. Assy hésite parfois, avec beaucoup de grâce il est vrai, sur le texte de Gershwin, mais Yves, qui a laissé la mandoline pour reprendre sa guitare, veille au grain et aide Assy à faire de ce Summertime un instant de bonheur. A ma grande surprise, ma voisine est elle aussi musicienne : Aymeline se saisit d’une flûte traversière et, accompagnée de Hamid, dévoile un peu plus la beauté des chants kabyles.
Nous quittons le Med’s en nous interrogeant sur le bonheur des rencontres. La chaleur est de nouveau étouffante rue Saint-Jacques mais nous nous sentons étrangement légers. Des professionnels ont ce soir avec la modestie des amateurs rempli nos cœurs des musiques du monde. Des amateurs sont devant nous devenus des professionnels généreux de leur art. Grâces leur soient rendues.
Merci surtout à Tess. Elle habite le Med’s et le Med’s l’habite. Elle a fait de ce jeudi de juillet un beau moment de notre histoire.

Luc Montana     14 Octobre 2009 13:38 |
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Dans un cadre exceptionnel d'architecture gréco romaine, un concept original qui manquait à Marseille, mêlant la cuisine, l'art et la culture.
On s'y sent comme chez soi, bonne ambiance, convivialité. Je vous encourage à aller découvrir, vous serez agréablement surpris !


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